Salade tiède de pommes-de-terre au sumac

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En entrée, en accompagnement d’un curry, ou bien dans une assiette composée, ça rend pas mal ! Le sumac et le citron apportent un peu de fraîcheur et de légèreté, mais ça reste de la patate, hein, tu vas pas servir ça à une ballerine ça pourrait plomber sa carrière et son transit.

pour 3 personnes (entrée) :

  • 4 pommes-de-terre moyennes, à chair ferme
  • 1/2 citron (jus et zeste)
  • 6 cs d’huile d’olive
  • 1 feuille de laurier
  • 3 cs de sumac
  • sel

Dans une casserole, porte de l’eau à ébullition. Tu peux poser la casserole, hein, c’est façon de parler. Mets donc une feuille de laurier, ça parfumera délicatement.

Mets-toi quelques zestes de citron de côté, ce sera pour la déco surtout mais c’est très agréable de tomber dessus.

Épluche les pommes de terre, coupe-les en dés de 1cm de côté ; pas trop petit sinon ça vire à la purée, pas trop gros parce qu’il faut que ça rentre dans la bouche avec élégance.

Cuis les pommes de terre en surveillant la cuisson, il faut qu’elles restent fermes pour ne pas s’écraser.

Quand c’est bon, passe-les à l’égouttoir avec un peu d’eau fraîche, et laisse poser. Gardes-en juste quelques morceaux dans un saladier, écrase-les et ajoute le jus de citron, le sel, l’huile d’olive et le sumac. Mélange bien, ajoute les pommes-de-terre tièdes, mélange à nouveau, et dispose dans les assiettes avec un filet d’huile d’olive (de la générosité, vas-y), une nouvelle pincée de sumac, et quelques zestes de citron.

***

Le sumac, kézako ? C’est une épice orientale qui se présente sous la forme d’une poudre humide, aux notes de citron vert et de sirop d’érable, sucrées et acides. Ce sont les baies broyées d’un arbuste, une variété de rhus (tu en as peut-être déjà vu dans les jardins par chez nous ; c’est joli mais comme son nom l’indique, c’est très envahissant… car c’est un rhizome. Comme la menthe. Awa tout ce qu’on apprend !). Tu le trouves souvent dans les cuisines syrienne, turque, libanaise… notamment dans le zaatar.1

N.b. : ne le mets qu’en fin de cuisson, au moment de servir. Le sumac supporte mal les hautes températures et c’est franchement gâcher que de le brûler.

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Note 1 – CUAH?!2 Tu ne connais pas le zaatar ? Han mais ta vie est sur le point de prendre une nouvelle perspective, la chance ! Regarde par ici, elle explique bien. Sinon je ferai un article bientôt, je vais pas te laisser comme ça t’inquiète.

Note 2 – T’as pas la référence du CUAH ? Tu ne connais pas encore Manon Bril ? Sacrebleu, file donc la chercher sur Youtube, c’est très très chouette. Elle va te remettre à jour en mythologie et en critique des sources. Et elle parle bcp de cul.

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